Le Choix le plus absolu est le "choix royal", l'expression est en l'occurrence liée à la naissance, car avoir un garçon et une fille permettait d'avoir un héritier et une fille à marier pour allier la famille royale à une autre et renforcer ainsi le royaume.

N'avoir que des garçons forçait à partager l'héritage royal et n'avoir que des filles à offrir des dots sans avoir d'héritiers.... à moins que ce "choix royal" se porte sur le fait d'avoir deux garçons, l'aîné pour reprendre le trône, le second pour entrer dans les ordres. (Le Trône et l'Autel). Si le choix prend, sous ces auspices, un air de liberté optionnelle, c'est qu'en fait le monde nous l'impose. Souvent la liberté -sous conception républicaine- prend une teinture anarchisante lorsque l'humain croit qu'il est l'artiste et le créateur de sa propre vie.

 Alors, le Choix, pour être efficace se doit simplement considéré être une puissance de recul par rapport à soi, afin de parler, d'exister, d'agir avec plénitude. Dieu, Lui-même en laisse à Satan et aux humains le libre-arbitre, on appelle cela la "liberté-puissance". La Foi (souvent tournée en dérision parce qu'ils en sont dépourvus) est plus que croire, c'est en réalité un pouvoir, celui de fuir, grâce au choix lui-même, les occasions de péchés : "Si ton œil droit te pousse à mal agir, arrache-le et jette-le au loin de toi" (Matthieu 5 :29-30)". L'homme n'est pas justifié par la foi seule, rien n'est jamais acquis, il faut un effort et une attention permanents pour ne pas tomber dans le "laisser-faire", le "laisser-aller" évoqué plus haut. Dans notre quotidien, dans nos choix, dans nos raisons, il faut toujours penser au livre de Jacques (2:14) :"Que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ? Cette foi peut-elle le sauver ?".

L'Espérance, lorsqu'elle est chrétienne, n'est pas le rêve d'un monde meilleur, idéalisé, elle est (comme la Foi est un pouvoir), une source d'énergie pour vivre autrement et, grâce aux choix que nous faisons, ne pas suivre les valeurs d'une société fondée sur la possession et la compétition, mais participer à un nouveau monde duquel seront exclues toutes les divisions.

Après avoir pris connaissance de ces analyses, vous devrez faire un choix : accepter sans compromis d'appartenir au mouvement qui nous conduira à la restauration de la Monarchie légitime en étant armés d'arguments solides qui vous permettront de dénouer les pièges tendus par la République. 

Tous ces termes : tradition, fidélité, certitude, modernisme, liberté, égalité, fraternité, choix, espérance... sont phagocytés par elle sans vergogne comme l'Antéchrist qu'elle est en se faisant passer pour Dieu et en vous faisant croire à un monde meilleur : Le sien.

Sonja G.

 31